Mare e Monti octobre 2014

Corse Mare e Monti du 11 au 17 octobre 2014.

Départ le 11 en train de Vevey. Aucun problème jusqu’à notre arrivée en Corse. Les horaires des transports parfaitement respectés. Le temps un peu juste à Paris de la gare à l’aéroport d’Orly. Bonne humeur assurée.

Arrivée à la résidence à 17 heures. Aucun souci, bien que Stéphanie soit absente. Chacun et chacune a trouvé ses marques. Petit souci tout de même avec un lit unique de 140 cm. pour Geneviève et Anne-Lise. Dès lundi on trouvera une solution avec le retour de Stéphanie. Il est temps de penser à se mettre quelque chose sous la dent. Renseignements pris, nous irons à Cargèse déguster des mets proposés par le restaurant A Volta. Excellentissime !! Autant pour les yeux que pour le palais… Et pas cher, ce qui nous convient parfaitement. Le cuisinier est un jeune passionné par sa profession. Ses créations étonnent à travers des délires de senteurs.

Dimanche 12 octobre

La météo annoncée n’étant pas très favorable pour lundi, nous partons pour le refuge de Manganu avec boucle de 30 km. Départ 9 heures de la résidence, arrivée au parking à Orto à 10.30 heures après quelques courses à Sagone. Nous nous mettons à marcher sous un beau soleil très chaud et grimpons les 600 premiers mètres en 2 heures jusqu’au lac de Creno. Seul lac de Corse avec des pins ‘laricio’ tout autour et des fleurs carnivores. Il reste fidèle à lui-même, comme je l’ai vu en mai lorsque je suis venu finalisé mes parcours. Encore 2 heures d’efforts et nous atteignons le refuge Manganu à 15.30 heures. Altitude: 1600 mètres. Un petit couple d’Espagnols est déjà là. Arrive un peu plus tard un genevois.

Nous prenons possession de nos couchettes et c’est parti pour un brin de toilette, la température étant très agréable. 1 heure plus tard, on prendra l’apéro dehors: Les filles se sont occupées de faire chauffer une grande casserole d’eau cherchée à la source toute proche et Philippe et Olivier s’attelaient eux à nettoyer les verres laissés dans un piteux état après le départ des précédents. Un grand verre de thé avec des tranches de pain et une saucisse sèche de porc de Corse bien sûr. Et nous attendrons patiemment 18 heures pour le repas du soir. Que du bonheur de partager ces moments à la montagne avec ceux et celles qui l’aiment. Malheureusement, Hartmut a terriblement mal à la tête et très courageusement il est resté avec nous pour souper et même après alors que le bruit lui devenait insupportable.

Au menu: des pâtes à la carbonara et sauce bolet et une deuxième édition avec une sauce tomate. Dé..li..cieux…. Encore un petit thé ou café ! avec quelques morceaux de chocolat pour tous. On a même partagé avec nos amis d’un soir, les espagnols et le genevois. Et le reste des pâtes a fait le bonheur des espagnols qui n’avaient plus grand chose dans leurs besaces.

Petite incertitude pour le lendemain: quel temps fera-t-il ? En l’absence de réseau, je cale l’altimètre sur l’altitude de la cabane et on verra bien demain le mouvement barométrique.

Distance parcourue: 9.98 km.
Temps de déplacement: 3 heures 30
Temps total: 5 heures
Moyenne déplacement: 2.9 km/h

20 heures. La nuit est déjà tombée depuis plus d’une heure sur le refuge. Le silence s’installe à l’intérieur, fatigués du voyage de la veille et de la marche d’approche. Certains sombrent vite dans les bras de Morphée alors que d’autres ne fermeront pas l’oeil avant longtemps. Et cela se met à ronfler à ma gauche, c’est l’Espagnol… qui au milieu de la nuit s’est offert la peur de sa vie dans un cauchemar dont le contenu nous restera éternellement inconnu. Heureusement que sa compagne a su le rassurer, je ne sais par quel moyen. Le dortoir se rendort.

Lundi 13 octobre

Au petit matin, je me lève pour voir les oscillations du baromètre. Super, il est monté de 4 mb. Mais dans le lointain sur la mer, s’amoncellent de vilains alto-cumulus…. et effectivement voilà notre baromètre qui se met à gîter… décision de renoncer à la suite de la course par le chemin prévu. En Corse, le seul plan B est le retour par le chemin de montée. Il est 8.20 heures quand on redescend en direction de la voiture. Nous l’atteignons 3 heures plus tard sans pluie, mise à part quelques gouttes.

Retour en direction de la résidence que nous atteindrons à 13.30 heures. Non sans avoir manger le pic-nic de midi à Vico.

Geneviève s’inscrit pour nous faire un vrai café sur la petite terrasse de la résidence 10 minutes après notre arrivée. j’imagine qu’il aura fallut aussi quelques autres mains féminines.

Programme suivant: Eh bien, baignade dans une mer encore chaude pour ceux qui le veulent, douche précoce pour les autres, brushing pour ces dames et départ pour quelques courses à 17 heures. Voilà que Philippe arrive en tenue de bain et s’aventure dans la mer en passant par des rochers. Mal lui en pris… quelques oursins avaient élu domicile sur ces rochers et n’ont pas hésité à se défendre. Résultat: des dizaines d’épines dans les pieds. Mais courageusement, notre Philippe se délecta d’une mer ma fois encore bien chaude pour la saison.

C’est au retour, lorsqu’il marcha que des sensations bien désagréables l’envahirent… il fallait absolument trouver le moyen d’enlever ces satanées épines… Avec quoi ? Y paraît que le vinaigre aide !! Les voisins de notre appartement en donnent volontiers, mais il faut tout de même utiliser une pince de bruxelles. J’en ai une dans ma trousse de premiers secours ainsi qu’une loupe. Mais ce n’est vraiment pas facile !! Alors Philippe se ravise et embarque avec nous pour prendre conseil auprès d’un pharmacien. Et le voilà qui revient avec une pommade qui devrait attendrir suffisamment la plante de ses pieds; Faut encore trouver une infirmière de fortune qui accepte de retirer avec beaucoup de patience ces maudites épines.

mardi 14 octobre

Alors que notre Philippe bien malheureux décide de rester à la résidence avec Oriana qui a accepté de jouer l’infirmière, nous décidons de gravir le Capu d’Orto; une pointe culminant à 1’294 m. près de Porto. Ce sont 900 mètres de dénivelé positif qui nous attendent à travers une forêt de pins ‘laricio’ si typiques de la Corse. La végétation change avec l’altitude pourtant modeste et nous nous retrouvons au milieu d’un cirque de rochers aux formes diverses; le vent et l’érosion les modèlent en tête de chien, scarabées, celliers. Nous laissons libre court à notre imagination alors que les appareils de photos conservent leurs souvenirs. Il est midi et demie lorsque nous atteignons le sommet par une étroite mais courte cheminée. Ca c’est pour le plaisir. Sur la dalle du sommet, nous ouvrons nos sacs pour un pique-nique bien frugal. Attention que ne rien ne roule !! ça penche !!

Retour en plaine par le même chemin jusqu’à la forêt. Là nous empruntons un autre chemin qui nous fait serpenter à travers des arbousiers pliant sous la quantité de fruits accrochés à leurs branches. Nous les dégustons et en remplissons un petit sac pour tout à l’heure et pour le petit déjeuner du lendemain. Il est 16 heures lorsque nous atteignons la voiture qui nous attend bien sagement alors que le système de fermeture des portes refusait obstinément de fonctionner à notre départ.

Une heure et demie plus tard, nous retrouvons Oriana et Philippe à la résidence. Merveilleuse infirmière, Oriana a passé 6 heures à retirer une à une les épines du pied de Philippe. C’est qu’il fallait remettre l’onguent régulièrement et laisser agir pendant une heure avant de se remettre à l’ouvrage. Epuisée !! Un bon petit apéro composé des produits régionaux ouvrira l’appétit de tout le monde. Ce soir, nous changeons de resto, histoire de découvrir autre chose. Pas terrible du tout, ce petit resto au centre de la ville… Si c’était bon mais sans plus, les assiettes étaient chargées à l’excès… et la présentation… personnellement je mettrais 3 sur 10. Mais bon, ce sont mes critères.

Mercredi 15 octobre

Il a plu pendant la nuit et ce matin, le ciel est assez incertain. Malgré son pied tout endolori, Philippe voudrait bien venir marcher. Nous partons pour une rando un peu plus plate du côté du Capo di Feno. Cela sera l’occasion de découvrir un chemin à travers le maquis. Après 1 heure et demie de voiture, nous atteignons le village de Villanova. Devant la mairie, je demande à des employés communaux si je peux laisser la voiture là; pas de problème… vous allez où ? Au Capo di Feno, que je lui réponds. C’est par là et le chemin est bien indiqué me répond-il avec un petit sourire (malicieux selon Geneviève).

Nous nous engageons sur un beau chemin à travers la forêt. Après quelques minutes, le chemin s’enfonce dans un sous-bois qui se transforme petit à petit en maquis. Les senteurs sont encore bien présentes malgré l’automne qui pointe son nez. Un peu plus loin, le chemin se divise en 4 chemins. Nous nous enfonçons encore davantage dans un maquis plus épais, la largeur du chemin diminue et les épines frôlent nos bras et mollets. Nous faisons connaissance avec le genévrier oxycèdre dont la hauteur peut atteindre 3 mètres et vivre 400 ans. Après une demie heure, l’orientation du chemin me fait penser que l’on n’ira pas au Capo di Feno… et je sais qu’il est impossible de quitter le chemin pour rejoindre celui qui se trouve un peu plus haut. Eh oui, c’est ça le maquis, infranchissable si pas de chemin. Par acquis de conscience, je me renseigne auprès d’une habitante afin de prendre le meilleur chemin pour le retour. En lui disant que nous souhaitions aller à Capo de Feno, elle esquisse un rictus qui me laisse présager quelque chose: en effet, le propriétaire du cap ne laisse pas passer les gens et pourraient les molester. J’en parle à la petite équipe et nous restons perplexes. Il fait très chaud et nous recherchons un peu d’ombre pour manger notre pique nique. ça sera à l’ombre d’un seul arbre au milieu des vaches. De retour à la résidence, vers 16 heures, chacun apprécie qui la mer, qui la douche, qui la lecture… en attendant un bon apéro devenu obligatoire… Et puis, nous nous mettons en route vers le premier petit resto devenu incontournable l’Avolta… toujours aussi délicieux !!

Jeudi 16 octobre

Oriana a décidé de rester à la résidence pour lire son bouquin et se baigner…

Aujourd’hui c’est le chemin de Guy le facteur que nous emprunterons dans le magnifique Golfe de Girolata. Après 1 heure et demie de route, nous parquons la voiture au Bocca a Croce. Ce parcours est un échantillon de ce qu’est le Mare e Monti: d’une altitude de 261 mètres, nous descendons au bord de la mer à l’ombre des pins et dans une débauche des senteurs automnales des lentisques, laurier-tin ou genêts corses. Arrivés à la hauteur de la mer, le chemin remonte à travers le maquis jusqu’à 165 mètres pour à nouveau redescendre jusqu’à la mer. Cela met à l’épreuve nos gambettes parce que le soleil tape encore fort… Les quelques maisons composant le village de Girolata ne sont atteignables que par bateau ou à pied. Bon, il est temps de s’arrêter et de déguster notre pique nique assis sur un ponton tout en écoutant le roulis de la mer…
Voilà que le ciel s’assombrit et quelques gouttes viennent s’écraser sur le bois du ponton. Nous entamons la remontée par le chemin du facteur. Il longe la côte et s’accroche à la falaise. Il s’élève rapidement jusqu’à 165 mètres et redescend tout aussi vite jusqu’à la mer. Nous avons le temps… Geneviève et Hartmut plongent dans la mer, histoire de se rafraichir. Elle est très bonne lance Geneviève !!

Et puis nous reprenons la montée finale pour atteindre le parking. Il est 16 heures. Sur le chemin du retour, il est prévu un arrêt dans les magasins pour faire quelques achats; nous n’aurons pas le temps demain, jour du retour en Suisse. Et chacun s’en va à la recherche du souvenir idéal. De retour à la résidence, chacun s’affaire au bouclement de ses valises et l’on se retrouve à 18.30 heures selon le rituel pour un bon petit apéro sur notre terrasse dominant la mer de quelques mètres. Ce soir, il est prévu de manger à la résidence avec les propriétaires. Je leur avait demandé si nous pouvions déguster un plat typiquement corse. Une amie de Stéphanie la propriétaire est agricultrice. Elle nous a préparé une terrine et des saucissons comme entrée, suivie d’une viande de sanglier accompagné de pomme de terre. On termine par quelques fromages… tous les produits dégustés ce soir proviennent de la ferme de cette amie. Quant à la boisson, nous avions amené un vin rouge… corse bien évidement.

La nuit est déjà avancée… demain on quitte la résidence à 8 heures.

Vendredi 17 octobre

Le petit déjeuner est prévu à 7 heures. Il fait encore nuit. On se retrouve autour de la table à l’intérieur cette fois. Il fait frais ce matin et il a plus cette nuit. Sur la table se dressent les derniers vivres trouvés dans les frigos. On n’a pas trop mal fait nos comptes. Il reste une banane, une bouteille de Pietr… un pain, 2 bocaux de confitures bien entamés. Je me permets d’aller taper à la porte du pavillon voisin pour demander aux vacanciers s’ils acceptent ces quelques articles. Ils les prennent bien volontiers… Quelques morceaux de pain sec seront jetés dans la nature sur la route d’Ajaccio….

Il est 8 heures quand nous prenons la route à destination de l’aéroport, il nous faudra un peu plus d’une heure de route. Objectifs: laver la voiture, y passer l’aspirateur et faire le plein d’essence avant de la rendre et d’embarquer à destination de Lyon. A la station d’essence, en moins de 2 chacun a pris une initiative: sortir les bagages alors que les aspirateurs ronronnaient déjà… Et comme la pluie était de la partie, un simple coup de rinçage haute pression a suffit à faire reluire la carrosserie de notre bus. Encore un passage à la pompe pour quelques litres de gasoil… Destination aéroport Napoléon Bonaparte que nous atteignons 20 minutes plus tard. Comme à Paris, nous faisons nous-même nos cartes d’embarquement à la borne ainsi que les étiquettes pour nos valises. Mais, ici, pas de robots automatiques qui nous scannent, retournent et mangent nos bagages. Il faudra passer par les guichets… Voilà que nous sommes trop tôt pour le check-in. L’hôtesse d’accueil nous fera signe lorsque les guichets seront ouverts… on a donc le temps pour un bon petit café…

30 minutes plus tard, nous nous présentons aux guichets et passons le contrôle sans encombre… Y a plus qu’à suivre le balisage jaune sur la piste pour atteindre à pied notre avion. Une heure plus tard, nous atterrissons à Lyon. Le temps est presque plus clément qu’en Corse… Nous prenons le RhôneExpress, un tram qui nous amènera de l’aéroport Saint-Exupéry à la gare de la Part-Dieu. 15 Euro, c’est chéro !! Mais bon !

Nous avons faim et sitôt arrivés à la gare on commence tout de même par prendre nos titres de transports pour Genève et s’assurer de l’horaire du train: 14.27… on a donc le temps de manger. Voilà qu’on a perdu Hartmut… Geneviève l’appelle sur son portable… ça ne répond pas. Essayons un SMS !! et le voilà qui appelle… il a décidé de manger son sandwich sur la place de la gare. Et tout rentre dans l’ordre avant l’heure du départ…

Le train est bondé, il faut jouer des coudes pour tenter de trouver une place. Pour 4 d’entre nous, ça sera à même le plancher… Et puis au fur et à mesure des arrêts, tous finissent par trouver des places un peu plus décentes…

Gare de Genève… chacun achète un nouveau titre de transport pour rentrer. Fin du voyage du club des sept. Jusqu’à de nouvelles aventures…

5 Replies to “Mare e Monti octobre 2014”

  1. Olivier T.

    Témoignages sur les deux randonnées organisées par M. Bernard Sauvain
    Randonnée dans le Binntal (Suisse & Italie) été 2013
    Randonnée en Corse automne 2014

    Ces deux magnifiques randonnées me laissent d’excellents souvenirs. Tout le mérite en revient à M. Bernard Sauvain. Remarquable organisateur, personne très attachante avec une belle personnalité faite de patience, de pertinence et de bonne humeur. J’ai voyagé avec de très nombreux groupes (Allibert, Terdav, Nomade, Artou, …). Je peux témoigner que rarement j’ai rencontré un guide avec un profil si professionnel et une nature autant généreuse.

    M. Sauvain donne une réelle valeur ajoutée à une randonnée. Sa disponibilité, ses compétences multiples sont précieuses et font de lui un guide hors pair. J’ai eu et j’aurai certainement encore le très grand plaisir de repartir avec lui. Je ne peux que le recommander comme guide à quiconque. On ne peut être que satisfait de partager avec lui un bout de chemin … organisé par lui.

    Montreux, juillet 2015
    Olivier TRACHSEL
    Maître de gymnase
    Montreux

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  2. Philippe S

    Excellente organisation ; cinq courses au programme, dont une en chemin douanier
    et une avec nuit en cabane ; sinon départ de notre base du bord de la mer chaque matin.
    Les courses étaient variées et intéressantes (durée de marche 5 à 6 heures ) , afin de découvrir plusieurs aspect de la Corse. Calanches, Roches Bleues , sentiers muletiers, forêt de pin et de châtaigniers , lacs de montagnes et caillasses.
    A cet effet deux maisonnettes avaient été louées ainsi qu’un bus pour la durée du séjour.
    La logistique était impeccable et l’ambiance excellente.
    Tout le monde était très bien équipé ; en cela les consignes de Bernard étaient très complètes et avaient été très bien suivies.
    Un excellent souvenir

    Philippe S

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  3. Oriana Z

    Pendant la marche, j’ai beaucoup apprécié ton “souci” à vérifier que je suivais; tu as même parcouru à mes côtés un bonne partie du trajet afin que j’aie le bon rythme. Ma difficulté était avant tout due à la raideur du chemin en plein soleil tout de suite au démarrage et au rythme soutenu des autres (entraînés!!).
    J’ai beaucoup apprécié ta façon de me rassurer: je ne mettais pas en péril l’excursion avec ma mise en route lente; je devais trouver MON rythme. En deux mots: tu a veillé as ce que je me sente bien (psych. et physiquement)!
    J’ai apprécié tes commentaires sur la nature et la faune : petites pauses bienvenues et surtout cela permettait de prendre note de l’environnement; je n’aurais pas aimé foncé tête baissée avec le seul souci de rattraper le groupe de tête.
    Tu prends bien en compte les désirs et voeux des participants; tu as aussi expliqué les raisons qui nécessitaient un changement de programme.
    Tout ce qui concerne l’organisation du voyage lui-même : documents variés, communications, déplacements, billets d’avion, etc. : c’était du TOP (!!!)
    Je pense que tu as toujours le groupe à l’oeil et que tu veilles à ce que les gens se sentent et s’entendent bien.
    Finalement ta bonne humeur est contagieuse !!
    Pour moi, la découverte d’une partie de la Corse à pied fut un très bon moment dont je me souviens avec plaisir.
    Je n’arrive même pas à trouver un point négatif; désolée!
    Je te souhaite encore plein d’excursion qui te rempliront aussi de bonheur et plein de marcheurs agréables!

    Oriana

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  4. Anne-Lise C.

    Randonnée Mare e Monti, Corse du Nord : 11 au 17 octobre 2014, Bernard Sauvain+
    Bernard a organisé de main de maître le voyage aller-retour depuis Vevey, ainsi que le logement dans un très beau gîte situé au bord de la mer. De belles randonnées en étoile en Corse du Nord ont agrémenté nos journées :
    1. Rifugio Manganu : nuit au refuge
    2. Capo d’Orto
    3. Villa Nova
    4. Girolata
    Avant le départ, chacun a reçu un petit dossier en couleurs présentant les détails du voyage, le gîte et les différentes courses prévues, avec les heures de départ et de retour, les heures de marche, les dénivelés et les distances à parcourir.
    Les randonnées nous ont permis de découvrir des paysages de mer et de montagnes, avec leurs caractéristiques géologiques, botaniques et climatiques. Certains se sont baignés, d’autres ont observé les oiseaux ; tous ont bien mangé dans de sympathiques petits restaurants.
    Bravo Bernard. Je te souhaite le meilleur pour la suite.
    Anne-Lise Chatelain

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  5. Geneviève O.

    Préparation
    La plaquette de présentation de la semaine est détaillée à souhait : détails horaires du voyage (aller et retour), plan de nos logements, description des courses jour après jour (Km, durée, difficulté, dénivellation … photos), pas de souci pour les billets, rien n’est laissé au hasard, pas de temps perdu pour les vacanciers, pas de stress. Budget cerné. Un travail de professionnel.
    Accompagnement
    Les rendez-vous de départ sont précis
    Notre guide a une très bonne connaissance du terrain, il suit la météo heure après heure s’il le faut. Il prend le temps pour chaque moment à vivre : observation de la faune, de la flore, du terrain.
    Il est très volontaire : chauffeur, guide de marche, organisateur de moments conviviaux.
    Les participants se sentent respectés et consultés.
    Notre guide a du plaisir à faire ce qu’il fait, il est relaxé, sait amener et vivre la convivialité.
    La vie des locaux est mise en avant : contacts avec nos logeurs, les restaurateurs, un repas préparé à la ferme nous fait goûter aux produits faits maison et servis par l’agricultrice en personne.
    Mon avis :
    Ces vacances centrées sur la randonnée pédestre ont été parmi les mieux organisées et les plus riches (en observations et contacts sociaux) que j’ai vécues. Je repartirais sans hésiter sous la conduite de Bernard Sauvain, sur simple lecture de sa fiche de route pour autant que j’aie les capacités physiques et le budget correspondant à son projet.

    Geneviève Osinga

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